Plongez dans les bienfaits de la lecture !

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Fenêtre sur le monde et objet intime, le livre nous ouvre autant de perspectives que de longues minutes d’introspection. Dans le détail, quels sont les bienfaits pour le cerveau et l’organisme de la lecture chez les adultes ?
On associe souvent les bienfaits des histoires au monde de l’enfance. Mais chez l’adulte aussi, ouvrir un bouquin et s’accorder un moment rien qu’à soi aide à relâcher la pression de la journée. Le pouvoir enveloppant de la narration vous permet en effet un lâcher prise total. Votre cerveau se rend disponible pour avancer au fil des lignes, et ne reste plus cramponné aux préoccupations du quotidien.
Selon des chercheurs de l’Université britannique de Sussex (Canada), il ne faudrait pas plus de 6 minutes au lecteur pour entrer dans un état d’apaisement une fois le livre ouvert. Selon ces mêmes scientifiques, le pouvoir relaxant des mots couchés sur le papier serait même supérieur à celui des notes de musique ou aux bienfaits de la marche. Des conclusions obtenues en mesurant la tension musculaire et le rythme cardiaque chez des volontaires lecteurs.
La fiction donne aussi l’occasion de s’identifier à des personnages et donc de décrocher un tant soit peu du quotidien, des soucis et des caractères. Comme le prouve une étude publiée en 2013 dans le PLOS One, ce processus est idéal pour déclencher ce brin d’empathie nécessaire pour cesser de tout ramener à soi ! Un pouvoir tel que dans une étude également parue en 2013 dans Science, la lecture aiderait presque à lire dans les pensées des autres.
Le pouvoir des livres pendant la maladie
Et qu’en est-il de la lecture dans le cadre de la convalescence ? En 2013, deux chercheuses de l’Université de Göteborg (Suède) se sont penchées sur l’impact de la lecture auprès de 8 femmes en arrêt maladie sur une durée de 4 à 36 mois. Résultats, « au début de leur convalescence, les volontaires ne lisaient plus.
Puis elles ont repris cette habitude en commençant par des histoires en lien avec leur confrontation à la maladie pour ensuite revenir aux mêmes genres d’ouvrages privilégiés avant d’être arrêtées », expliquent Lena Mårtensson et Cecilia Pettersson, les deux principales auteures de l’étude. Preuve que « la lecture de fiction constitue un réel facteur de réhabilitation sociale chez les patients ».
Un frein au déclin cognitif
Autre avantage, chez les seniors, la lecture active tellement la mécanique des neurones qu’elle intervient dans la prévention du déclin cognitif, si tant est que cette activité soit régulière. Cette protection neurologique a été prouvée auprès de 294 volontaires. « Chez les seniors qui lisaient chaque jour, le déclin cognitif était ralenti de 32% comparé à ceux n’ayant pas cette habitude. »

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